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Communication dans un congrès

Importance de la connaissance des dispersions individuelles estimées sur de plus longues distances

Résumé : De nombreuses études expérimentales et théoriques se sont attachées à décrire la dispersion du pollen à courtes et moyennes distances (moins de 100 m en général), que ce soit en milieu continu (la surface considérée est couverte de manière homogène par l'espèce considérée) ou lors de l'étude de l'effet de discontinuités (surfaces non cultivées ou couvertes par une autre espèce) sur la dispersion du pollen. Ces études sont fondamentales lorsque l'on cherche à comprendre et prédire les taux de pollinisation croisée entre deux champs voisins ou les taux de pollution génétique engendrés par des plantes indésirables au sein d'une parcelle ou à proximité. Cependant, que ce soit dans une optique de ségrégation de filières par une spatialisation des variétés ou pour des questions de biologie des populations relatives aux flux de gènes entre champs et populations hors-champs ou sauvages, il devient nécessaire de comprendre les flux de gènes à l'échelle plus large d'un paysage agricole (de l'ordre de quelques kilomètres). Il est donc nécessaire de travailler sur les possibilités d'extrapolation à l'échelle du paysage des fonctions de dispersion obtenues en milieu continu pour les courtes et moyennes distances. Nous présentons donc ici quelques travaux qui explorent les propriétés des queues de fonctions de dispersion. Ces travaux sont basés sur la dispersion du pollen de colza pour laquelle des fonctions de dispersion ont été obtenues par ajustement sur des données expérimentales (Inra Rennes). Nous présentons ces données et les ajustements réalisés dans la première partie. Des prédictions de taux de pollinisation croisée ont alors été réalisées en extrapolant les fonctions obtenues à de plus grandes distances (300 m) et confrontées à des données obtenues par le Cetiom (partie 2). Enfin, des modèles à l'échelle du paysage permettent de comprendre l'importance du poids de la queue de dispersion sur le mélange des pollens provenant de différentes sources. En particulier, le fait que la fonction de dispersion ait une queue à décroissance plus lourde que la dispersion exponentielle à un effet bien plus fondamental que la distance moyenne de dispersion (partie 3).
Type de document :
Communication dans un congrès
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Déposant : Migration Prodinra <>
Soumis le : jeudi 4 juin 2020 - 06:30:14
Dernière modification le : mercredi 14 octobre 2020 - 03:42:27

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Identifiants

  • HAL Id : hal-02762667, version 1
  • PRODINRA : 197022

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Citation

Emmanuelle Klein, C. Lavigne, Catherine Laredo, Pierre-Henri Gouyon. Importance de la connaissance des dispersions individuelles estimées sur de plus longues distances. AIP-INRA "OGM et Environnement", Apr 2002, Paris, France. ⟨hal-02762667⟩

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